Pensez le travail le 13 mars 2012 à Montpellier!

11 mars 2012

Nouvelle soirée à Montpellier

23 février 2012

L’association penser le travail remet ça:

Nous en profitons aussi pour vous annoncer la naissance du site de la coopérative d’inactivité http://www.cooperativedinactivite.org/ qui se donne pour objectif de militer pour la création d’un véritable droit au temps partiel avec, si tout va bien, la parution d’un livre d’ici la fin de l’année.

Association Penser le travail Montpellier

14 janvier 2012

Nous saluons la naissance de l’association « Penser le travail » qui dès mardi se lance dans la torture du mot travail:

Bonne soirée.

Un revenu pour tous

16 avril 2011

- Et pourtant je me suis levée tôt

16 avril 2011

- Des clous

16 avril 2011

Chronique de « Des clous » sur kiblind : ici

Nouvel atelier dans le cadre de « C’est quoi ce travail », Bron, le 05 mai 2011

3 avril 2011

A l’initiative de l’équipe de la médiathèque de Bron un cycle intitulé « C’est quoi ce travail » se déroulera, en trois temps, dans le courant du mois de mai. Le cycle commencera avec un atelier (le jeudi 05 mai à la médiathèque de Bron).

 Café-citoyen animé par le collectif « Panser le travail », Jeudi 5 mai à 19h, Entrée libre sur inscription: Le mot « travail » est lancé, maintenant c’est à vous de venir remonter vos manches, réfléchir et échanger sur ce thème durant cet atelier-débat. Animation par Lilian ROBIN, ingénieur en prévention des risques professionnels et Samuel Michalon, psychologue de formation. 

Table ronde « C ’est quoi ce travail ? », Mardi 10 mai à 19h, Aujourd’hui, c’est quoi le travail ?
Une source d’émancipation… Une activité vide de sens… Un générateur de plaisir, de souffrance… Le docteur Christian Torres , les écrivains Tatiana Arfel, Elsa Fayner et Baptiste Mylondo sont présents pour en débattre. Samuel Michalon et Lilian Robin animeront le débat.

Lecture : « Attention, travail ! », Mardi 17 mai à 19h
Rythmée par le violoncelle de Françoise Baset , les comédiens Dominique Chenet et Patrice Lattanzi proposent une mise en lecture de six écrits d’ouvriers. Eclairage singulier sur la relation au travail par la compagnie Coeur d’Art & Co.

 Petite bio/biblio des participants à la soirée du 10 mai: 

Tatiana Arfel est née en 1979 à Paris et vit aujourd’hui à Montpellier. Son premier roman L’attente du Soir (paru chez Corti en 2009) a obtenu de nombreux littéraires (Prix Emmanuel Roblès, Prix du premier roman de Draveil, Prix des académiciens des Genêts de Bron, Prix Biblioblog, lauréat du festival du premier roman de Chambéry…). Le deuxième, Des clous, paru en janvier 2011, « est un roman polyphonique décrivant une entreprise de services, Human Tools, qui cherche à rationnaliser la langue, le corps, les pensées, les émotions de ses employés, pour accroître ses performances ».  Tatiana anime également des ateliers d’écriture auprès de publics en difficulté.

Elsa par elle-même : « Je suis journaliste pigiste depuis six ans. J’ai d’abord écrit sur le travail social (ASH), sur l’environnement (Géo) et sur diverses questions de société (Zurban, Epok, Fig mag, Glamour…). En 2008, j’ai publié Et pourtant, je me suis levée tôt… Une immersion dans le quotidien des travailleurs précaires Cette incursion derrière les murs de l’entreprise et les lectures que j’ai pu faire par la suite sur le sujet m’ont donné envie de me spécialiser dans le monde du travail (pour Alternatives Internationales, Maxi, Jeune Afrique…) ». Elsa est la créatrice et l’animatrice du précieux blog http://voila-le-travail.fr/. Elle a également réalisé des documentaires pour la télévision (« Travailleurs à bas prix », France 2, 2009 ; « Call centers: les nouveaux prolétaires », Envoyé Spécial, 2010). Elle est diplômée de Sciences Po Paris et de l’ESJ Lille.

 Christian Torres est médecin du travail, membre du bureau national du syndicat national des professionnels de la santé au travail. Il a exercé pendant une vingtaine d’années à France Télécom avant de démissionner en 2008 (http://www.france-info.com/france-social-2009-10-02-les-medecins-du-travail-partent-en-guerre-contre-france-telecom-350540-9-44.html). Depuis 25 ans le Dr Torres travaille avec Philippe DAVEZIES (http://philippe.davezies.free.fr/welcome/index.php), enseignant chercheur en médecine et santé au travail de l’université Lyon I, au développement d’une clinique médicale du travail. Il participe également depuis 4 ans au réseau régional d’accueil et de prévention « souffrance et travail, une structure créée par les mutuelles de France en partenariat avec la FNATH (Fédération Nationale des Accidentés du Travail et des Handicapés) et la Région Rhône-Alpes. Il s’agit d’un réseau qui regroupe des professionnels de différentes spécialités (juriste, psychologue du travail, psychodynamicien et médecin du travail).

 Né en 1980, Baptiste Mylondo est professeur d’économie et de philosophie politique à Lyon. Il est le créateur de la Société Coopérative d’Intérêt Collectif Alter-Conso (http://www.alter-conso.org/), système de distribution de produits agricoles locaux en circuit court sur l’agglomération lyonnaise. Il a notamment publié Un revenu pour tous!, Précis d’utopie réaliste, Utopia, 2010, Ne pas perdre sa vie à la gagner, Pour un revenu de citoyenneté, Homnisphères, mars 2008, Des caddies et des hommes. La consommation citoyenne contre la société de consommation, Paris, La Dispute, octobre 2005.

Prochain atelier le mercredi 10 mars 2010

23 février 2010

L’annonce du réseau possible pour cet atelier :

Le Réseau Possible met en lien des personnes qui souhaitent questionner collectivement leur rapport au travail et encourage la création d’activités alternatives à la logique du système actuel. Nous partageons l’idée du collectif « Panser le travail » selon laquelle, puisqu’il y a centralité du « travail » il doit y avoir centralité du débat citoyen sur le travail.

Nous avons donc souhaité les inviter à animer un atelier-débat sur cette thématique. Deux questions serviront de fil rouge à la soirée :

Comment définissez vous le travail ?

Quel serait selon vous le travail idéal ?

Le collectif « Panser le travail » nous accompagnera donc dans cette rencontre pour enrichir notre vision sur ces questions essentielles et créer un véritable espace de réflexion et d’échanges. Cette soirée sera une occasion de penser le travail autrement, d’explorer des espaces de liberté collective, d’enrichir son environnement naturel et social et surtout de donner peut-être plus de sens à son travail…

Mercredi 10 MARS 2010 – 19h suivi d’un repas partagé

La Luttine, 91 rue Montesquieu, Lyon 7e (Métro Saxe-Gambetta)

ô travail

5 février 2010

Nos sociétés sont fondées sur le travail, disait Habermas. L’article 1 de la constitution italienne, entres autres exemples, le déclare dès son premier article : «  L’Italie est une République démocratique, fondée sur le travail ». Quant à notre président, il souhaite « réhabiliter le travail ». Soit. Pourquoi pas. Mais… quel travail ? De quoi parle-t-on ? S’agit-il de l’ensemble des activités économique des hommes en vue de produire quelque chose d’utile pour la communauté ? Auquel cas il n‘est peut-être pas superflu que nous interrogions tous ensemble, nous, citoyens, cette notion d’utilité. Est-il seulement question de l’obligation exécutée sur les ordres et sous le contrôle d’un employeur en contrepartie d’une rémunération ? Nous assimilerions alors travail, salariat et emploi. Les définitions sont multiples, parfois antinomiques, et peuvent nous entraîner vers des dialogues de sourd. Le travail, donnée historique ou anthropologique ? Le débat fait rage chez les experts. Parlent-ils tous de la même chose ? Et, au fait, qui sont-ils ces experts ? Les sociologues, les ergonomes, les psychologues, les directeurs des ressources humaines ? Et ce débat est-il nécessaire, audible, partagé ?

Le collectif « Panser le travail » a son idée. Il pense d’abord que, quelle que soit la définition retenue,  nous sommes tous, sans exception, des experts du travail. Nous en faisons l’expérience depuis notre plus tendre enfance. D’abord au travers de nos proches, puis personnellement, quotidiennement, que l’on « travaille » ou non. On nous dit qu’il y a une centralité du travail. Difficilement contestable ! Pour autant, est-ce satisfaisant ? Quand notre activité quotidienne est vide de sens, aliénante, contraire à nos valeurs morales, écologiquement catastrophique, socialement inutile… Notre position est la suivante: puisqu’il y a centralité du travail, qu’il y ait centralité du débat sur le travail. En effet, aussi étrange que cela puisse paraître, ce fait social qui hante nos vies, est quasiment pas, ou vraiment trop peu débattu. Les experts que nous sommes, ne prenons pas assez le temps de l’interroger, de le passer au grill. D’autant plus qu’il le mérite. Maladies professionnelles, accidents, souffrance au travail et depuis quelques années suicides sur le lieu ou en lien direct avec le travail. Le tableau n’est pas réjouissant.

 Y aurait-il là une loi naturelle indépassable ? Qui interdirait l’utopie ? Tendres rêveurs, nous prenons le pari que non !

 Aussi parce qu’avant l’horizon lointain d’une société idéale, il y a les alternatives. Alter conso, avec qui nous nous associons pour ces ateliers-débats, incarne une de ces tentatives de vivre, au quotidien, un autre rapport au travail. Parmi les fondamentaux de l’association  il y a bien sûr l’écologie, les paniers, les circuits courts… mais il y a aussi le temps partiel, la non-spécialisation, les décisions partagées … Et c’est là  que nos chemins se croisent. Les questions d’écologie ne peuvent faire l’économie de la réflexion sur le travail. Les deux thèmes sont intimement liés.

 Notre démarche consiste donc à proposer des ateliers-débats interactifs qui offriront un espace d’échange et de réflexion, qui selon nous manque aujourd’hui cruellement. Nous serons organisateurs et animateurs, les participants seront les principaux acteurs.

Vous souhaitez participer ? Vous trouvez l’idée intéressante et envisagez d’organiser une rencontre avec nous ? Retrouvez les dates des prochains ateliers sur le blog ou laissez-nous un message.

Au plaisir de vous croiser.

Entropia N°2

5 février 2010

Revue Entropia N°2 : Décroissance et travail

Entropia n° 2<br>Décroissance et travail